Que faire en cas de collision avec un animal ?

Se confronter à un accident de la route est toujours un moment de trouble et de confusion pour un conducteur. La soudaineté de l’événement et la surprise le placent dans un état rendant toute prise de décisions difficile. Dans le cas d’une collision avec un animal, on doit rester calme et prendre tous les dispositifs nécessaires.

Sécuriser les lieux de la collision et les passagers

La première chose à faire après à une collision avec un animal est de garer le véhicule dans un lieu sécurisé. Il faut le mettre au bord de la route et placer les signalisations d’un danger dans une distance réglementaire. Ensuite, il est nécessaire de s’occuper des éventuels blessés parmi les passagers. Une sortie de route pouvant provoquer des dégâts considérables peut même se produire. Il est alors primordial d’évacuer les blessés qui nécessitent des soins appropriés. Enfin, Il est toujours rassurant d’établir un périmètre de sécurité face à l’animal. En effet, les réactions d’un animal blessé, se sentant toujours en danger, sont souvent imprévisibles.

Informer les autorités, une étape nécessaire

Informer les services de la police ou de la gendarmerie en charge du lieu de l’accident est une étape nécessaire. Dans la pratique, ces derniers doivent informer aussi les gardes forestiers responsables de la zone. Ces services doivent faire le constat et produire les procès-verbaux afférents à l’accident. Le conducteur doit alors les aider en leur donnant toutes les informations utiles. Les gardes forestiers sont les professionnels les mieux placés pour décider des mesures à prendre, concernant l’animal. Il ne faut pas oublier de se procurer des copies des procès verbaux faits par les services en présence. Ces documents sont des pièces nécessaires à toutes les démarches à suivre.

Envoyer une déclaration à l’assureur

Suite à une collision avec un animal, l’envoi d’une déclaration à l’assureur, dans un délai de 5 jours, est exigé. La déclaration doit contenir des détails susceptibles d’expliquer les circonstances pouvant provoquer l’accident. Les conditions météorologiques peuvent, par exemple, être des critères essentiels à prendre en compte. On doit aussi recueillir le plus de preuves possibles pour appuyer la déclaration. La prise d’un bon nombre de photos est, dans cette optique, très significative. La déclaration des éventuels témoins oculaires peut aussi servir dans des cas similaires. Les indemnisations des dommages subis par le conducteur ou les passagers sont déterminées conformément à la nature de l’assurance contractée. Il en est de même pour les dommages matériels.

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